sam.

16

févr.

2013

rassemblement citoyen pour l'arrêt immédiat de Fessenheim le 18 février

Mahnwache» du lundi 4 juin 2012 à Müllheim
Chères amies, chers amis,

Vous êtes cordialement invités 

le lundi 18 février 2013 à 18h00, 

 

 

 

 

à la 100ème «Mahnwache» à Müllheim,

 Werder Strasse devant la Sparkasse 

pour réclamer l’arrêt immédiat et définitif de la centrale nucléaire de Fessenheim.

 

Rassemblement citoyen international, non violent et revendicatif

                                 



Notre communiqué de presse de ce vendredi 15 février 2013

 

 

Le 100ème lundi de l’amitié antinucléaire franco-allemande post-Fukushima 

 

L’amitié antinucléaire franco-allemande s’est constituée dès la connaissance du projet de construction de réacteurs nucléaires à Fessenheim en 1970. Ensuite elle a été entretenue et renforcée lors des luttes victorieuses contre les projets de centrales nucléaires à Breisach, Gerstheim, Wyhl, Kaiseraugst et Fessenheim 3 et 4. 

Cette opposition franco-allemande à l’industrie nucléaire dans le Rhin Supérieur, fondée sur une accumulation constante d’informations internationales, tout comme sur la volonté collective de sauvegarder notre milieu de vie commun, s’est exprimée régulièrement de part et d’autre du Rhin. 

Immédiatement après la catastrophe nucléaire de Fukushima au Japon, qui a débuté le 11 mars 2011, les antinucléaires allemands se sont réunis dans de nombreuses villes de leur pays, dès le lundi 14 mars 2011. Ces rassemblements ont été nommés «Mahnwache». Le terme de «Mahnwache» peut être traduit par «moment de rappel et d’avertissement». Le mouvement antinucléaire de la région de Müllheim, située à quelques kilomètres à l’ouest de la centrale nucléaire de Fessenheim, s’est fortement mobilisé avec comme mot d’ordre : «Kein ruhiges Markgräflerland bis das AKW Fessenheim stillgelegt ist», que l’on peut traduire ainsi : «la région du Markgräflerland sera active tant que la centrale nucléaire de Fessenheim ne sera pas arrêtée.» 

Effectivement, depuis cette date, tous les lundis, des citoyennes et des citoyens du Markgräflerland et d’Alsace se réunissent à Müllheim, à 18h00, devant la Sparkasse, et débattent des solutions à mettre en place pour obtenir une région exempte des dangers du nucléaire (la centrale nucléaire de Fessenheim) et des actions à mener pour faire aboutir leurs revendications.

Cette courte expression germanique pertinente lors des campagnes électorales «Abschalten oder abwählen», s’harmonise parfaitement à notre document diffusé lors des élections nationales de 2012 intitulé: «Ne votons pour aucun(e) candidat(e) qui ne veut pas fermer Fessenheim et qui ne veut pas s’engager dans la sortie du nucléaire».

 

 

Dans le Rhin Supérieur, commencer par arrêter immédiatement les deux réacteurs de Fessenheim est la seule voie responsable à l’égard des populations.

Notre région, à gauche et à droite du Rhin, a enduré assez de souffrances à travers l'Histoire. Nous ne voulons pas être les victimes d'un Tchernobyl ou d'un Fukushima.

 

Jean-Christophe Niel, Directeur Général de l'Autorité de Sûreté Nucléaire - ASN

s’est exprimé ainsi devant la presse le 28 juin 2012 :

«Personne ne peut garantir qu'il n'y aura jamais d'accident nucléaire en France...

Nous savons aujourd'hui que l'improbable est possible...

Beaucoup pensent que Fukushima est derrière nous, mais c'est en fait devant nous».


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Pour le collectif "Pour la fermeture immédiate et définitive de Fessenheim" 
Gilles Barthe
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jeu.

14

févr.

2013

Water Makes Money : nouveau procès le 14 février

Concernant le film "Water makes money"

Le 14 février 2013 à 13heures 30 au Palais de Justice à Paris s’ouvrira le procès en diffamation intenté par le groupe Veolia contre le film « Water Makes Money ». Toutefois, seuls la présidente de l’association
La Mare aux canards, distributeur français du film, et Jean-Luc Touly, cadre de Veolia et protagoniste central du film, sont poursuivis. La procédure judiciaire du groupe contre les « vrais » responsables du film «Water Makes Money » – les réalisateurs Leslie Franke et Herdolor Lorenz – s’est en effet brisée contre le fait que la filiale allemande de Veolia a renoncé à déposer une plainte en Allemagne.

Le procès débutera par la projection du film.

Veolia se dit diffamé par le film et a déposé plainte le 28 septembre 2010.

Déjà, avant la première de « Water Makes Money », un risque d’interdiction de la sortie du film via l’obtention d’une ordonnance provisoire existait. L’équipe du film a pallié ce danger en organisant une première simultanée dans 150 villes européennes. Le film a pu atteindre un large public et a été projeté publiquement près de 1 000 fois. ARTE l’a programmé plusieurs fois et une nouvelle diffusion est prévue ce 12 février ainsi que le 21 février.

Veolia n’a pas pu empêcher le film et ce sont aujourd’hui La Mare aux canards, petite association qui n’est pas responsable du contenu du film mais uniquement de sa diffusion en France et évidemment leur whistle-blower, Jean-Luc Touly – qui s’est déjà battu dans beaucoup de procès avec son employeur et les a tous gagnés – qui sont renvoyés devant le Tribunal correctionnel.

Lors de l’audience du 14 février 2013, Veolia contestera très probablement l’affirmation de Jean-Luc Touly selon laquelle le groupe lui aurait proposé un million d’euros pour qu’il renonce à publier son livre « L'eau des multinationales : Les vérités inavouables». Les autres passages poursuivis concernent l’utilisation du terme « corruption » et nullement les faits apparaissant dans le film.

La loi allemande empêche d’attaquer les protagonistes et le distributeur du film, seuls les réalisateurs pouvant être poursuivis. Or le groupe ne l’ose pas. Jean-Luc Touly et La Mare aux canards sont menacés de fortes demandes de dommages et intérêts. Et même s’ils sont relaxés en première instance, un groupe comme Veolia pourrait sans problème expédier la procédure à travers toutes les instances possibles.

Pour éviter cela, nous avons besoin entre autres d’un public aussi grand que possible !

- Toute information diffusée dans n’importe quel média, avant ou après le procès, pourra aider.

- Suivez l’exemple d’ARTE en organisant de nouvelles projections du film à l’occasion du procès : C’est le meilleur signal de discuter le cas pendant la semaine du procès où que ce soit et d’en informer le public.

Contribuez à ce que le procès du film « Water Makes Money » le 14 février se déroule sous la surveillance d’un public le plus important possible.

L’équipe de Water Makes Money vous remercie
Leslie Franke, Herdolor Lorenz, Lissi Dobbler et Christiane Hansen

 

le film est visible pendant encore quelques jours ici
http://videos.arte.tv/fr/videos/water-makes-money--7307830.html

 

le dossier complet d'arte ici

http://www.arte.tv/fr/water-makes-money/3752030,CmC=3760772.html

 

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L'eau et l'assainissement sont un droit humain !

l'eau est un bien public, pas une marchandise ! Nous invitons la Commission européenne à proposer une législation qui fasse du droit à l'eau et à l'assainissement un droit humain au sens que lui donnent
les Nations unies, et à promouvoir la fourniture d'eau et l'assainissement en tant que services publics essentiels pour tous. Le droit européen devrait exiger des gouvernements qu'ils garantissent et fournissent à tous les citoyens l’assainissement et de l’eau saine et potable en suffisance. Nous demandons instamment que :

1. Les institutions européennes et les États membres soient tenus de faire en sorte que tous les habitants jouissent du droit à l'eau et à l'assainissement.

2. L'approvisionnement en eau et la gestion des ressources hydriques ne soient pas soumis aux "règles du marché intérieur" et que les services des eaux soient exclus de la libéralisation.

3. L'Union européenne intensifie ses efforts pour réaliser l'accès universel à l'eau et à l'assainissement.

 

Ajoutez votre signature à cette campagne citoyenne européenne -->

http://www.right2water.eu/fr/node/37

 

 

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jeu.

14

févr.

2013

Le collectif Round'up Non Merci en action le 15 février

Amis désobéissants,

Le collectif Round'up Non Merci commence une campagne d'actions non-violentes
visant à interdire l'herbicide Round'up à la vente. le timing est idéal, car
d'ici décembre, le sort de pesticide doit être discuté au niveau du Parlement
français et de la Commission européenne... Seulement, sans pression populaire,
le pesticide le plus vendu au monde, et sans doute l'un des plus dangereux
aussi, risque de passer une fois de plus entre les gouttes...

Le collectif passe à l'action pour la seconde fois ce vendredi, à partir de
17h45. Il a besoin de vous ! Risque juridique : zéro, mais on sera quand même
dans la désobéissance... tout en s'amusant ! Si vous voulez participer,
inscrivez-vous auprès de Rémi : remifilliau@hotmail.fr


Rappelons que plusieurs études scientifiques ont clairement montré la toxicité
du Round Up, notamment l'étude du professeur Gilles Eric Séralini de
l'université de Caen. La firme Monsanto, fabriquant du Round'up, a également
été condamnée en 2007 à Lyon pour publicité mensongère sur la biodégradabilité
et l'innocuité du produit.

Notre nouveau collectif a besoin d'infographistes !
Nous n'avons pas encore de logo, c'est pourquoi nous faisons appel aux
infographistes désobéissants afin de trouver des idées de logos pour notre
collectif... Vos idées pourront également servir à créer des autocollants ou
des badges pour la lutte contre le Round'up. Si vous êtes infographiste et
intéressé par ce projet, contactez Rémi : remifilliau@hotmail.fr

http://www.roundup-non-merci.fr/

www.desobeir.net

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dim.

03

févr.

2013

Discours aux Nations Unis du maire de la ville où est implantée la centrale de Fukushima

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